Ô masculin: chic avec mes pec

Ahhhhhh Les pecs. Cette zone du haut du corps que personne n’oublie de travailler avec application et acharnement...et qui fait fondre les filles (eh oui! que ne ferons-nous pas pour leurs yeux?)

Et il faut dire qu’il y a de quoi : je trouve, à mon sens, qu’avec les épaules, les pectoraux sont les muscles les plus esthétiques.

    Bons pecs + bonnes épaules = la carrure = la formule magique.

Le problème, c’est que bien souvent, beaucoup passent leur temps à massacrer et non pas à améliorer leurs pecs.

Pourquoi massacrer ? Parce que le premier réflex qu’ont la plupart des gens, c’est de les travailler à grand coup de développé couché. Et vas-y que je te soulève le triple quintal de fonte…

Mais le problème, c’est que le manque de diversité de ce type de plans d’attaque pour pecs donne des résultats très moyens, que l’on qualifiera de « seins du développeur coucheur ».

Soit des pecs développé uniquement en boule épaisse. Pourquoi ? Parce que le développé couché classique ne cible qu’une partie des pecs.

Pour bien comprendre, faisons un point d’anatomie. Le grand pectoral est composé de trois faisceaux principaux :

    Abdominal, soit le plus en bas qui sert donc à pousser… Vers le bas. C’est la partie la plus puissante et celle qui est sollicité par le développé couché classique. Trop développée, elle donne cet effet de sein peu gracieux;
    Moyen, au milieu donc
    Claviculaire, soit le plus en haut qui sert à pousser vers le haut.

L’idéal est donc, vous l’aurez compris, d’arriver à travailler l’ensemble de ces trois faisceaux de manière à les développer de la manière la plus harmonieuse que possible.

Alors concrètement, pour cela, il y a deux manière très efficaces, en partant de ce mouvement de base qu’est le développé couché :

    Varier les angles d’inclinaisons : à savoir faire du développé couché, mais aussi du développé incliné et du développé décliné ;
    Varier les prises : en jouant avec prise normale, prise serrée, prise large, prise extra large, prise avec haltères, prise avec barre etc.

Enfin, n’oubliez pas de bosser en parallèle vos dorsaux, muscles antagonistes du grand pectoral, afin de conserver un bon équilibre visuel.

En procédant de la sorte, vous obtiendrez ces « bons » pecs type cuirasse de gladiateur, plus large que les côtes et plus épais que les épaules en partie externe, arrivant au niveau de la clavicule en partie supérieure, bien démarqué au centre et plus épais que la ceinture abdominale.

 

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